Le mont du Pain de Sucre, ou simplement le Pain de Sucre (Pão de Açúcar en portugais), est un pic granitique situé dans la ville de Rio de Janeiro. Il culmine à 396 mètres d'altitude et est accessible par un téléphérique. Ce pic est le seul parmi tous ceux de la ville de Rio de Janeiro à s'élever directement depuis le bord de mer. Il se situe sur une péninsule à l'entrée de la baie de Guanabara.

  Le téléphérique actuel relie la base de Morro da Babilônia au sommet de Morro da Urca à 220 mètres d'altitude, puis le sommet du Pain de Sucre. Ce second tronçon est long de 700 mètres, l’ascension prend trois minutes.

  Le mont du Pain de Sucre, Morro da Babilônia et Morro da Urca sont très fréquentés par les amateurs d'escalade. Ils forment l'un des plus grands ensembles de pratique de l'escalade en zone urbaine, avec plus de 270 voies.

Motte de beurre ou téton ?

  Posé comme un bijou à l’entrée de la baie de Guanabara (le nom indien, toujours usité, de la baie de Rio), le Pain de Sucre est l’autre joyau montagneux de l’ancienne capitale du Brésil. Étrange monolithe dressé à l’extrémité d’une péninsule, le fameux Pão de Açucar a failli s’appeler autrement.

  Le 1er janvier 1502, lorsque les caravelles des explorateurs portugais – auxquels ils incombaient de nommer les caps, baies, rivières et montagnes qu’ils découvraient – se présentent devant ce roc géant, les navigateurs hésitent un instant. À quoi cette étonnante colline ressemble-t-elle le plus ? À un doigt pointé vers le ciel, à une motte de beurre, à un téton, à un pain de sucre ? Finalement, ils optent pour cette dernière idée et baptisent l’endroit Pão de Açucar. Puis ils s’aventurent dans la vaste baie qui s’étend derrière ce Pain de Sucre, croyant voguer dans un estuaire. Puisque le mois de janvier vient de commencer et qu’ils croient se trouver à l’embouchure d’une rivière, ils baptisent l’endroit “Rivière de janvier”, Rio de Janeiro.

  Un autre lieu qui nous tenait à cœur de gravir, c’était le Pão de Açúcar. Nous l’avons grimpé et nous sommes bien contents de l’avoir fait ! Ca n’a pas été facile mais la récompense au sommet vaut bien l’effort.

  Nous sommes partis de la Praia de Vermelha avec un guide d’escalade, Flavio de la Companhia da Escalada, pour monter le Morro par la face est. Nous sommes partis à 14h, il faisait chaud, on a emprunté la pista Claudio Coutinho. Le début de la randonnée s’est faite sous le soleil mais très vite on s’est retrouvé dans l’ombre du Morro. L’ascension a nécessité l’usage de corde sur une courte partie, un mur de 25 mètres qui a donné des sueurs froides à certains, pas moi !! Il ne fallait vraiment pas avoir le vertige, et avoir confiance en ses chaussures, il y avait de la pente et on montait sur le caillou. Les vues qui s’offraient à nous tout du long de la grimpette étaient chouettes. 2h45 plus tard nous retrouvons la civilisation, les plateformes avec les quelques touristes qui posent devant le panorama que l’on a sur la baie de Rio et surtout le Christ rédempteur en ligne de mire. Le sommet offre de beaux points de vue. Le soleil est bas. On se pose un peu, on savoure la vue puis on redescend par une cabine pour atteindre le Morro d’Urca. De là deux solutions, emprunter le chemin, 20min qui passent à travers la végétation ou le second téléphérique. On optera pour la première solution. On ne mettra pas long à dévaler le Morro d’Urca.

  En résumé, une chouette ascension que je recommande fortement. Il ne faut pas avoir le vertige. Notre guide super, et il parlait très bien anglais. Je vous rassure on peut aussi monter à l’aide des deux téléphériques sans se fatiguer.

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  Alors, qui est prêt à monter le pain de sucre ? J’offre une caïpirihna ou un mocktail au sommet à déguster devant le coucher de soleil… Par contre je proposerai la descente en cabine pour finir… comme ça on n’est pas obligé de s’arrêter à un verre !