Le blog des GAUCHER à Rio !

31 décembre 2018

Le CHILI pour commencer... part1

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  Nous sommes au Chili depuis bientôt une semaine. On a eu très beau et chaud à Santiago du Chile (on a pu mettre nos shorts et tee-shirts) et aujourd’hui on a des épisodes de pluie et le froid est bien là. 

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  J’avais épluché les blogs de voyageurs, les sites de voyages qui étalaient tous des photos magnifiques. Des amis nous ont aussi fait part de leur magnifique voyage dans ces contrées lointaines. On était au taquet ! Les valises ont été bouclées à l’arrache, 2 sacs couchage fins et 2 plus chauds, les multiples câbles pour téléphone, liseuse, tablette, appareil photo, gps; pour les chaussures de randonnées de Sandrine et des vêtements plus chauds, on verra sur place en arrivant à Santiago. A Rio nous n’avons pas trop besoin de polaire, et nos affaires d’Inde ne sont pas encore arrivées.

  Le Chili, l’Argentine ça peut faire rêver… Laetitia me parlait d’une super aventure. Damien me répète souvent : c’est ça l’aventure ! Mais après la pluie qui vient bousculer le programme et les nuages qui voilent les sommets enneigés, ça me laisse une grosse frustration. Un pneu crevé à changer sous des trombes d’eau, le froid, la douche chaude avec 10° dehors et une serviette décathlon mouillée pour te sécher. Une Chloé pleine de savon qui doit attendre que son père aille demander au gardien du parc de remettre l’eau chaude, tout ça par 10°C. Des ampoules au pied que des chaussures neuves t’ont laissées. Là, tu te dis que l’été au Chili ça peut être rude. Copacabana et ses 35°C c’est loin ! Ici même où j’écris, il y a 320 jours de pluie par an, c’est le Parc National Queulat. Damien a prévu une randonnée avec vue sur des glaciers pour demain. On a 1 chance sur 9 d’avoir beau demain, mais sachant qu’il a plu aujourd’hui est-ce que ça augmente nos chances d’avoir beau ? On a pu faire une petite balade en fin de journée, entre 2 averses, l’endroit est chouette. C’est très vert, il y a de la mousse partout. J’espère que l’on va avoir une fenêtre de beau temps le matin.

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  Je reprends l’écriture le lendemain, pas d’amélioration. Une nuit froide. Les enfants étaient bien au chaud, ils ne se sont pas plaints. Damien pour la première fois à fermer les fermetures éclairs et s’est glissé dans le sac couchage, moi j’ai dormi avec le drap et le sac ouvert sur le dessus. Je me suis caillée et j’avais envie d’aller aux toilettes mais t’oublies quand il pleut dehors. J’ai grelotté. Au petit matin mon cher époux me demande si la nuit fut bonne. La blague ! Il a dû rajouter un pull pendant la nuit parce qu’il avait froid. Il me donne les particularités du sac : 5°C température de confort, (d’après Damien c’est en ne portant qu’un caleçon et un tee-shirt) et ça peut descendre jusqu’à -3°C en température extrême.  Par contre il faut rajouter des couches de vêtements et bouger. Si si, il m’a bien dit ça. Donc si je comprends bien tu ne dors plus mais tu fais une course en sac. Comme Damien a dû enfiler un pull sur son tee-shirt faîtes le calcul… Il va peut-être falloir que je troque mon caleçon et mon tee-shirt…

  J’avais proposé à Damien il y a 3 mois de faire le nord du Chili avec le désert d’Atacama puis le Pérou mais il voulait du road-trip. Ce matin au moment de partir, j’ai dit aux enfants d’aller dans la voiture pendant que je finissais de ranger dans la cellule, Damien voulait leur mettre le chauffage et là… plus de batterie. A plat ! De l’aventure en voilà. Hier il me pose la question d’un voyage au tour du monde, qu’est-ce que j’en pense… Je ne pense pas que ce soit le meilleur moment pour me poser la question. Vous devinez ma réponse ?

 

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  Dur d’écrire du siège passager, alors que l’on roule sur une piste en gravier. C’est la célèbre Carretera Austral, la 7. Très nature, c’est beau. Mais je vais vous dire un peu par où on est passé.  

 

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  Notre voyage a débuté par Santiago du Chile mais ce n’est pas ce qui était prévu. Nous devions commencer 1000km plus au sud à Puerto Varas. Nous avions les billets d’avion et le véhicule mais suite à un problème de loueur nous devons récupérer le véhicule à Santiago et non plus dans la ville où commence la Carretera Australe.

  A Santiago on a eu très chaud et beau, on s’est baladé dans le centre. C’était dimanche, les routes qui longent le fleuve étaient fermées à la circulation, beaucoup de gens à vélos, et dans les parcs jusque tard le soir, une bonne ambiance. On en a profité aussi pour acheter nos affaires de randonnées. Sauf des gants et des bonnets qu’on va vite devoir se procurer voyant les températures.

  Ensuite deux jours d’autoroute sous le ciel bleu, avec des volcans enneigés à l’horizon tout du long. Nous avons dû faire l’impasse sur la région des volcans et des lacs qui doit être très jolie. Mais on ne peut pas tout faire…

 Les vacances pouvaient vraiment commencer à partir de Puerto Varas. Mais à partir de là le soleil a joué à cache cache avec nous. Il faut composer avec la pluie et le crachin. Dommage que l’on n’ait pas eu de réelles belles journées ! Mais il nous reste encore 3 semaines et on croise les doigts.

  La route Australe, piste de terre et de graviers plus que d’asphalte, relie Puerto Montt à Villa O’Higgins, à quelque 1200 km au sud. C’est la route que nous empruntons en ce moment au Chili. On sent que la vie y est rude, la région traversée est isolée et sauvage, les paysages qu’elle offre sont beaux : forêts luxuriantes, steppes et pics inviolés s’étendent à perte de vue, cascades qui dévalent les montagnes, lacs, glaciers suspendus et fjords tortueux, c’est beau.

  Il nous a fallu prendre un ferry de Hornopirén à Caleta Gonzalo pour ces destinations septentrionales que la route n’atteint pas, au point de rencontre entre les montagnes et l’océan. Ensuite on s’est arrêté dans le Parc Pumalin,(forets tempérées humides, rivières limpides, paysages marins) pour faire quelques randonnées, on est monté au volcan Chaitén. Ensuite on s’est arrêté au parc national Queulat. Aujourd’hui nous sommes arrêtés à Coyhaique, pour nous ravitailler avant de se retrouver loin de toutes civilisations. On passe la nuit dans un petit camping avec de l’électricité et un coin couvert pour se mettre au chaud pour manger, le top pour se rebooster et recharger les batteries au sens propre et figuré.

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22 décembre 2018

Vamos a Patagonia !!

  C'est la fin de l'année scolaire pour les enfants, les bulletins sont excellents et les parents sont fiers. La rentrée c'est le 4 février ! C'est le temps des grandes vacances au Brésil.

  Demain nous partons pour 4 semaines en Patagonie. On récupère un véhicule à Santiago du Chile (CHILI) puis on descend plein sud, en passant par la région des lacs et volcans pour commencer. On empruntera la Carretera Austral route 7 à partir de Puerto Montt jusqu'à O'Higgins, en s'arrêtant dans des parcs nationaux. Cette route n'est pas entièrement goudronnée et il va falloir utiliser à plusieurs reprises des bâteaux pour traverser. Arriver au bout de la Carretera Austral on reprendra un peu la 7 jusqu'à Chile Chico pour passer en ARGENTINE. Ensuite El Chaten avec le Monte Fitz Roy, El Calafate et son célèbre glacier Moreno et le PN Los Glaciares; retour sur le CHILI avec Torres del Paine et son parc du même nom; Puerto Natales; Puerto Arenas et le détroit de Magellan. Peut-être que nous irons plus loin jusqu'à Ushuaia en ARGENTINE, tout dépendra du temps qu'il restera. Nous rendons le véhicule à Puntas Arenas.

  J'ai lu beaucoup de choses sur la Patagonie et ça m'a fait pas mal rêver. Je vais pouvoir vous dire si ce qu'on en dit est vrai :

"Visiter la Patagonie, c’est partir à l’assaut des splendeurs des terres du bout du monde : steppes infinies, hauts sommets andins, glaciers majestueux, villages hors du temps en harmonie avec une faune exceptionnelle… Un Eldorado pour les amoureux de trekking et de nature grandiose !"

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  Une petite parenthèse dans notre apprentissage du portugais. Il va falloir maintenant parler espagnol pendant 1 mois. Quentin pense que ça suffit comme ça, il a assez avec le français, l'anglais, l'allemand et le portugais. Faut pas exagérer quand même ! ;-)

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29 novembre 2018

Aujourd'hui Chloé fête ses 14 ans...

  Un pèle mêle de photos avec Chloé prises depuis cet été.

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  Vous aurez compris que je suis fière d’elle, de mes deux enfants. Mais aujourd’hui c’est ma pépète qui est à l’honneur ! Elle a 14 ans. C’est ma fifille ! Elle me surprend tous les jours. Elle est sérieuse, intelligente, surf et danse merveilleusement bien et sait me faire pleurer quand elle danse sur scène et joue de belles pièces en piano. D’ailleurs je vais bientôt pleurer, elle a son spectacle de danse (en classique contemporain) fin décembre. On a hâte de la voir. Je mettrai des photos.

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28 novembre 2018

Corcovado 2

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  Je suis remontée au sommet du Corcovado et j’ai trouvé ça encore plus beau que la première fois. Peut-être parce qu’on l’avait bien méritée cette vue !

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  Cette fois j’étais avec Chloé et mon cousin, venu nous rendre visite quelques jours. Nous sommes partis du “parque Lage” pour atteindre le sommet (704m) par un sentier abrupte. C’était une belle journée, un dimanche de printemps, nous avons eu très très chaud. Ca grimpait fort. Mais on est content de l’avoir fait. Nos efforts ont été récompensés. La vue est vraiment magnifique de là-haut !

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  Damien est venu nous retrouver pour rentrer. Nous n’avions pris que quelques espèces et la carte bleue mais pas de bol ils ne prenaient pas les CB au sommet. Et après avoir payé le droit d’entrée au site, plus des boissons (qui nous ont fait le plus grand bien) on n’avait plus assez pour rentrer en train, en bus ou en taxi. On est donc descendu par la route, interdite aux voitures les dimanches, jusqu’à retrouver Damien qui nous attendait.

  Comme on était en voiture on en a profité pour faire un petit arrêt pour voir le christ d’un autre point de vue. Nous nous sommes arrêtés au belvédère Mirante Dona Santa Marta.

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  Qui sera le prochain ou qui seront les prochains avec qui je monterai au Corcovado pour admirer la vue depuis l’esplanade sous le Christ ?

  Pour retrouver le message sur la première fois au Corcovado cliquer ici.

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25 novembre 2018

Flamengo contre Santos au stade du Maracana

  Même si je ne suis pas une amatrice du ballon rond, j’ai assisté à un match la semaine dernière dans le stade mythique du Maracanã, l’un des plus grands au monde. Nous nous sommes rendus en famille et avec des amis dans ce stade qui a été entièrement rénové pour la Coupe du monde de foot de 2014. Une super ambiance, on a vibré pour l’une des quatre meilleurs équipes de la ville. C’est plus qu’un simple match, c’est un spectacle à ciel ouvert, un show permanent. Les gens supportent leur équipe, ils vivent le match. Nous étions au milieu de la foule de tee-shirts aux couleurs rouge et noire. C’était les supporters de Flamengo, l’un des plus grands clubs de supporters au monde. Ils sont en transe quand les joueurs de leur équipe favorite vient à mettre un but, et quel soulagement quand le gardien arrête un penalty. Ils tapent des mains en rythme, scandent leur hymne, ou crient de joie tout simplement. Tout ça dans la bonne humeur. Le verre de bière à la main.

  Le football est une véritable religion au brésil et notamment à Rio. C’est un sport très populaire au Brésil. En se baladant dans Rio il n’est pas rare de voir les gens porter le maillot rouge et noir de Flamengo ou noir et blanc de Botafogo, ou même celui de Fluminense rouge, vert et blanc. Sans compter que beaucoup de brésilien sont tatoués de l’emblème de leur équipe favorite. Ils ont le foot dans la peau !

  Le match à voir parait-il c’est un derby Flamengo contre Fluminense, 2 équipes de Rio.

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Flamengo-Santos au Maracaña RIO DE JANEIRO

  Pour résumé que vous soyez fan ou pas de foot, vous serez transportée par l’effervescence, l’esprit de fête et la joie de tous ces supporters. C’est à faire.

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22 novembre 2018

Graffiti sur le boulevard Olimpico

  A l’ouest de la Praça Maua s’étend le boulevard Olimpico, parcouru par le tram et bordé des plus grands graffiti muraux au monde, une œuvre impressionnante réalisée pour les JO de 2016 par Eduardo Kobra à Rio de Janeiro.

  Intitulée “Paix entre les peuples”, elle couvre quelques 2600m² et représente cinq visages emblématiques des cinq continents, pour les cinq anneaux olympiques.

 

  J’ai découvert cet endroit il y a deux jours. Et j’ai trouvé ça chouette, ces graffitis sont immenses !

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07 novembre 2018

Pico da Tijuca

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  Avant d’accéder au départ de la randonnée, on s’est arrêté au détour de la route, à Vista Chinesa. De là on a un beau panorama sur les lieux emblématiques de Rio, allant de Lagoa aux sommets des montagnes côtières et comprenant la statue du Christ Rédempteur au sommet du Corcovado, la plage d’Ipanema, etc... Le pavillon de style oriental est perché à 380 mètres, il a été érigé en 1903 pour honorer les immigrants chinois de Rio.

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  Le Pico da Tijuca est le point le plus haut du parc National de Tijuca, avec 1022 mètres d'altitude. Du sommet on voit les principaux monuments de Rio, le stade du Maracanã, la colline de Santa Teresa, le centre-ville “centro”, les montagnes environnantes, le pont de Niteroi, le Pain de Sucre et les parties de la "Zona Sul" et "Norte".

  La randonnée suit les contours de la colline et le dénivelé est léger. On commence par marcher dans la forêt tropicale, c’est bien ombragé. La fin se fait sous le soleil. On accède au pic en empruntant une centaine de marches taillées dans la pierre brute. En montant l’escalier abrupt, on s’arrête quelques instants afin de jeter un coup d’œil aux alentours : il y a déjà une vue magnifique avant d'atteindre le sommet.

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04 novembre 2018

Pedra Bonita (696m)

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  Pedra Bonita fait partie du parc national de Tijuca.

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Mercredi, la journée s’annonçait très belle. Je suis partie avec une amie, sac au dos, appareil photo à la main au sud de Rio.



 

  Après une courte randonnée dans une forêt tropicale on accède en haut du plateau à 696 mètres d’altitude. Pedra Bonita nous offre un panorama incroyable sur la ville de Rio ! Au pied de la montagne se trouve São Conrado et sa plage. On peut voir la partie sud de Rio, les deux frères, le Christ en haut du Corcovado, la région de Barra de Tijuca et Pedra da Gavéa (842m) nous fait face.

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  À Pedra Bonita, il y a une rampe de vol libre, d'où les deltaplanes et les parapentes atterrissent sur la plage Pepino, Sao Conrado, 520 mètres plus bas. Le chemin de la rampe est très fréquenté et conduit les pratiquants de vol libre et curieux à la rampe de sauts. En dessous de la trajectoire de vol libre, il y a une tribune pour regarder les sauts. Quel spectacle !

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Et pour finir un petit tour à la Praia do Pepino (Sao Conrado) pour se rafraîchir après la grimpette fait un bien fou... Par contre la force des vagues vous donne la sensation d'être dans une machine à laver, mais c'est chouette !!

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05 octobre 2018

Pão de Açucar

  Le mont du Pain de Sucre, ou simplement le Pain de Sucre (Pão de Açúcar en portugais), est un pic granitique situé dans la ville de Rio de Janeiro. Il culmine à 396 mètres d'altitude et est accessible par un téléphérique. Ce pic est le seul parmi tous ceux de la ville de Rio de Janeiro à s'élever directement depuis le bord de mer. Il se situe sur une péninsule à l'entrée de la baie de Guanabara.

  Le téléphérique actuel relie la base de Morro da Babilônia au sommet de Morro da Urca à 220 mètres d'altitude, puis le sommet du Pain de Sucre. Ce second tronçon est long de 700 mètres, l’ascension prend trois minutes.

  Le mont du Pain de Sucre, Morro da Babilônia et Morro da Urca sont très fréquentés par les amateurs d'escalade. Ils forment l'un des plus grands ensembles de pratique de l'escalade en zone urbaine, avec plus de 270 voies.

Motte de beurre ou téton ?

  Posé comme un bijou à l’entrée de la baie de Guanabara (le nom indien, toujours usité, de la baie de Rio), le Pain de Sucre est l’autre joyau montagneux de l’ancienne capitale du Brésil. Étrange monolithe dressé à l’extrémité d’une péninsule, le fameux Pão de Açucar a failli s’appeler autrement.

  Le 1er janvier 1502, lorsque les caravelles des explorateurs portugais – auxquels ils incombaient de nommer les caps, baies, rivières et montagnes qu’ils découvraient – se présentent devant ce roc géant, les navigateurs hésitent un instant. À quoi cette étonnante colline ressemble-t-elle le plus ? À un doigt pointé vers le ciel, à une motte de beurre, à un téton, à un pain de sucre ? Finalement, ils optent pour cette dernière idée et baptisent l’endroit Pão de Açucar. Puis ils s’aventurent dans la vaste baie qui s’étend derrière ce Pain de Sucre, croyant voguer dans un estuaire. Puisque le mois de janvier vient de commencer et qu’ils croient se trouver à l’embouchure d’une rivière, ils baptisent l’endroit “Rivière de janvier”, Rio de Janeiro.

  Un autre lieu qui nous tenait à cœur de gravir, c’était le Pão de Açúcar. Nous l’avons grimpé et nous sommes bien contents de l’avoir fait ! Ca n’a pas été facile mais la récompense au sommet vaut bien l’effort.

  Nous sommes partis de la Praia de Vermelha avec un guide d’escalade, Flavio de la Companhia da Escalada, pour monter le Morro par la face est. Nous sommes partis à 14h, il faisait chaud, on a emprunté la pista Claudio Coutinho. Le début de la randonnée s’est faite sous le soleil mais très vite on s’est retrouvé dans l’ombre du Morro. L’ascension a nécessité l’usage de corde sur une courte partie, un mur de 25 mètres qui a donné des sueurs froides à certains, pas moi !! Il ne fallait vraiment pas avoir le vertige, et avoir confiance en ses chaussures, il y avait de la pente et on montait sur le caillou. Les vues qui s’offraient à nous tout du long de la grimpette étaient chouettes. 2h45 plus tard nous retrouvons la civilisation, les plateformes avec les quelques touristes qui posent devant le panorama que l’on a sur la baie de Rio et surtout le Christ rédempteur en ligne de mire. Le sommet offre de beaux points de vue. Le soleil est bas. On se pose un peu, on savoure la vue puis on redescend par une cabine pour atteindre le Morro d’Urca. De là deux solutions, emprunter le chemin, 20min qui passent à travers la végétation ou le second téléphérique. On optera pour la première solution. On ne mettra pas long à dévaler le Morro d’Urca.

  En résumé, une chouette ascension que je recommande fortement. Il ne faut pas avoir le vertige. Notre guide super, et il parlait très bien anglais. Je vous rassure on peut aussi monter à l’aide des deux téléphériques sans se fatiguer.

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  Alors, qui est prêt à monter le pain de sucre ? J’offre une caïpirihna ou un mocktail au sommet à déguster devant le coucher de soleil… Par contre je proposerai la descente en cabine pour finir… comme ça on n’est pas obligé de s’arrêter à un verre !

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04 octobre 2018

La statue du Christ Rédempteur domine la baie de Rio depuis 1931.

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  Dessiné par le sculpteur français Paul Landowski, le Christ rédempteur attire chaque année 600 000 visiteurs sur le Corcovado.

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  Que serait Rio sans le Christ du Corcovado ? La même chose que Paris sans la tour Eiffel ou New York privée de la statue de la Liberté. Rio ne serait pas Rio. Depuis son inauguration en 1931, le Cristo Redentor (Christ rédempteur), s’est imposé, au même titre que le Pain de Sucre, taillé, lui, par la nature, comme un puissant symbole de la Cidade Maravilhosa (Cité merveilleuse), reproduit à l’infini sous forme de statuettes, sur des cartes postales ou des porte-clés.

  À 704 mètres d’altitude, la tête dans les nuages, la statue géante (38 mètres de hauteur) rappelle qu’au Brésil, premier pays catholique du monde, la religion chrétienne est bâtie sur son roc.

  Symbole absolu de Rio de Janeiro et même du Brésil, l’indémodable Corcovado constitue, aussi, depuis longtemps, la principale attraction touristique de la Cité merveilleuse. Chaque année, des visiteurs empruntent le petit train électrique rouge qui se tortille à travers la plus grande forêt urbaine du monde – le parc national de Tijuca – pour atteindre le mythique sommet, également accessible en voiture ou à pied grâce à des sentiers de grandes randonnées.

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  Au départ du vieux quartier de Cosme Velho, le convoi de deux wagons s’élance chaque demi-heure à l’assaut du « roi des pics » cariocas. L’ascension dure environ vingt minutes. À travers les fenêtres, les 360 passagers venus du monde entier découvrent, éblouis, une variété de points de vue sur la mégapole qui s’affichent comme les images d’un diaporama grandeur nature parfois interrompu par de brèves plongées dans les sous-bois tropicaux.

  À l’arrivée, sur la plate-forme parsemée de boutiques de souvenirs qui sert de socle au Christ géant, la vue panoramique est époustouflante. Sur 360 degrés, on voit tout : la baie de Guanabara et le pont qui l’enjambe, le stade Maracanã, le Centro, le Pain de Sucre (Pao de Açucar), la plage de Copacabana, celle d’Ipanema, la Laguna Rodrigo de Freitas, le jardin botanique, d’innombrables favelas et la forêt tropicale de Tijuca.

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  Qui le sait ? Le belvédère du Corcovado est le plus ancien site touristique de la ville. Sans remonter à l’empereur Dom Pedro Ier, cavalier émérite qui aimait y conduire sa monture dans les années 1820, le Corcovado est facilement accessible au grand public depuis la fin du XIXe siècle. En 1884, le second empereur du Brésil, Dom Pedro II, inaugure en grande pompe le Trem do Corcovado (train du Corcovado), l’une des premières voies ferrées du pays. Depuis 123 ans, c’est sur ce sommet que des millions de promeneurs viennent prendre de la hauteur pour tenter de mieux comprendre, d’un seul coup d’œil, l’extraordinaire complexité de la géographie de Rio, composée de centaines de pics et de morros (collines) aux noms imagés : la Veuve, la Tête de Chien, le Géant endormi, les Deux frères, le Pain de Sucre et… le Corcovado (le Bossu).

  Dépourvu de statue christique, le Bossu, simple destination de promenade, n’avait rien de sacré. Le dimanche, les Cariocas (habitants de Rio) s’y rendaient en train pour admirer le superbe panorama. Le belvédère était alors coiffé d’un joli kiosque de verre surnommé Chapéu do Sol (Chapeau de soleil) en raison de sa forme évoquant un canotier. Jusqu’à l’inauguration du téléphérique du Pain de Sucre en 1913, c’était l’unique attraction touristique de Rio. Plus tard, dans les années vingt, l’idée d’ériger une statue du Christ sur une colline a fait son chemin. L’Église catholique, qui perd alors des “parts de marché” au profit des loges maçonniques et du positivisme, y voit le moyen de réaffirmer son influence par une omniprésence symbolique.

  On pense d’abord au Pain de Sucre, c’est finalement le Corcovado qui est retenu. Après bien des tergiversations, le Vatican lance une vaste offensive de communication menée par Dom Sebastião Leme, futur cardinal et archevêque de Rio. Une campagne de presse est lancée sous la forme d’un appel à la générosité populaire. L’archidiocèse de Rio organise une Semana do Monumento pour stimuler les dons qui sont collectés pendant plusieurs années. Finalement, après une décennie, Jésus-Christ fait son apparition dans le ciel de Rio le 12 octobre 1931.

Le texte est extrait d’un article du Monde, Ulysse, 12/08/2010

 

  Les vacances de printemps ont commencé pour les enfants. Deux semaines. Nous en profitons pour découvrir un peu plus RIO. On fait les touristes avec la sangle Canon autour du coup… “Le Christ rédempteur veille sur nous où que l’on soit en ville.” Il suffit de lever la tête et on a de grande chance de le voir.

  Nous nous sommes rendus au départ du petit train rouge dans le quartier de Cosme Velho. Il nous a mené au sommet du Corcovado. C’était une belle journée de printemps ! Ensoleillée, ciel bleu, le thermomètre dans le rouge !! Il faisait très chaud. Pas l’heure idéale pour faire de belles photos mais j’aurai d’autres occasions d’y remonter au Corcovado ! La vue est vraiment chouette ! C’est beau ! On peut voir très loin. Les enfants connaissent maintenant un peu mieux la topographie de la ville et ils ont pu repérer des lieux, comme notre quartier Botafogo, celui de Flamengo, d’Urca, le Centro, Leme, les plages d’Ipanema, de Copacabana, Arpador, le mont dont les parapentes décollent, le long pont de Nitéroi, le stade Macana, Lagoa…

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25 septembre 2018

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  Samedi, c’était le 22 septembre, le début de l’automne pour l’hexagone et le premier jour du printemps pour nous.

 

  Pour le peu qu’on a vu (ça fait un mois et demi), les températures hivernales à Rio n’ont rien à voir avec celles en France, pas besoin de doudoune ni de bottes ici. J’ai peu mis le pantalon et la polaire. Même en hiver la mer est plus chaude ici qu’à St Malo en plein été. Les bretons peuvent se baigner sans problème toute l’année sur Ipanema et Copacabana! Parfois de grosses vagues à cette saison mais on peut quand même s’y baigner.

 

  Samedi et dimanche nous avons fait comme tout le monde, nous sommes allés à la plage. Il y avait du monde. Mais c’était chouette. Samedi Quentin et Chloé ont fait du body et dimanche Damien et les enfants ont pris un cours de surf. Nous sommes rentrés ravis, du sable plein les fonds de culottes (il y avait des vagues), et des coups de soleil. A refaire.

Une nouvelle vidéo sur le sujet “Ipanema Beach” :

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21 septembre 2018

Não entendo 1

  "Não entendo." Contrairement à ce que l'on pourrait croire ça ne veut pas dire "je n'entends pas" mais je ne comprends pas. Le portugais est riche de mots dont la consonnance rappelle le français mais dont le sens est différent. Ce que l'on appelle 'les faux amis'. On peut citer :  chá = thé et non "chat" qui se dit gato; gato = chat et non "gâteau" qui se dit bolo; novela = feuilleton et non "nouvelle" qui se dit noticia, etc... mais là n'est pas le sujet du jour.

entendo3

 

  Ci-contre une plaque que l'on peut trouver au pied des ascenseurs. Vous pouvez traduire facilement."Attention. Dans le cas d'incendie ne pas utiliser les ascenseurs." Facile me direz-vous le portugais. Et bien non ! A la lecture il suffit de comprendre quelques mots pour en comprendre le sens général. Mais quand on écoute les gens, on ne comprend rien.

 

  Je suis à Rio, au Brésil et les gens parlent tous portuguais; jusque là rien de surprenant. Je suis donc bien obligée de me mettre au portugais du Brésil. Je prends des cours. Pour le moment j'ai appris à me présenter, les salutations, les chiffres, les parties du corps, les jours de la semaine, les mois de l'année, les nationalités, les aliments, les deux verbes êtres ser et estar, le verbe avoir ter, les mêmes qu'en espagnol croirait-on, mais non! La conjugaison est différente... Pour l'instant, ça ne me permet pas encore d'avoir de réels échanges en portugais sur le groupe whattsapp de la classe de Quentin ! Je regarde tout de même si je ne vois pas café da manhã "coffee morning" ou convidar para almoçar "convier à un lunch". De même que je laisse sonner mon téléphone quand je reçois un coup de fil avec l'indicatif du BRESIL. Heureusement il y a les messages type sms, dans ce cas je m'aide des applications de traduction. Pour prendre le taxi ça va, je donne ma destination, je précise que je ne parle pas portugais et le chauffeur arrête de me parler... Mais mercredi je me suis retrouvée bête, vraiment bête à la station essence. Je vous raconte.

  Le voyant d'essence de la voiture est passé au rouge, je fais quand même 20km et je me dis qu'il va falloir penser à s'arrêter dans une station. Chose qui ne m'enchante pas, en général je m'arrange pour que mon cher mari s'en arrange. Mais je ne veux pas prendre le risque de tomber en panne d'essence alors il va falloir passer à la pompe. Ca tombe bien il y a Total pas loin.

  Avant j'envoie un message à Damien. Je ne sais pas ce qu'on met dedans. Gasolina (de type comun ou premium) ou Ethanol (sachant que c'est 30% moins cher mais que l'on consomme 30% de plus).

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  Je m'engage dans la station essence, je ne sais pas de quel côté est la trappe, je parie sur la droite, je me présente devant une pompe que je laisse à droite. Un ancien en tenue bleue floquée Total me demande de m'avancer un peu. Déjà j'avais raison sur la trappe ! Je coupe le contact. Je baisse ma vitre et m'adresse au pompiste "Boa Tarde ! Common, Cheio por favor. Gazolina." Il approuve en clignant des yeux accompagné d'une bascule de la tête. Je jette un oeil dans le rétroviseur extérieur droit. Je le vois qui attend et tape sur la vitre. Bien sûr, il faut ouvrir la trappe ! Je cherche (ce n'est jamais au même endroit sur les voitures !). Je finis par ouvrir la porte et je tire sur une poignée. J'entends le clic de la trappe, c'est bon ! Même pas le temps de me remettre du rouge (si j'en avais à mettre !) que le pompiste est placé devant la voiture, et me demande d'ouvrir le capot, paroles accompagnées des gestes. Je cherche une poignée sous le volant, il s'impatiente, il se marre, et je finis quand même par trouver. Il bloque le capot. Je sors pour voir ce qu'il farfouille. Mais avant, j'attrape mon télèphone et mon sac à main (il ne faudrait pas que quelqu'un en profite pour me le voler). Le monsieur se met à me parler en portugais tout en pointant du doigt des éléments du compartiment moteur, des tuyaux, différents réservoirs. Je ne comprends rien. "Desculpe não entendo, não falo português." traduction : "Désolée je ne comprends pas, je ne parle pas portugais", il me répond "Sim, você entenda, você fala português !"(si, tu comprends, tu parles portugais!). Je lui assure que non, il se répète, je me répète. En même temps il dévisse un bouchon, débranche un tuyau. Je me demande bien ce qu'il fait, je me doute que ce n'est pas normal. Il me demande de mettre le contact, je me rassois, dépose le sac à main, tourne la clé, je me demande si je ne suis pas entrain de me faire avoir, il valide de la tête avec un sourire, je ressors voir ce qui se passe tout en reprenant mon sac à main. Ridicule ! Je vois du liquide jaune sur le sol, un réservoir se vide, je pense à une vidange ou quelque chose du genre. Moi qui étais venu juste pour un plein. "La prochaine fois je laisserais Damien faire le plein !" Le pompiste continue à me parler, je ne comprends toujours rien. J'essaie de joindre Damien, mais ça sonne occupé; une seconde fois, toujours occupé. "Je fais quoi moi ?" Je prends une photo, je l'envoie à Damien.

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  Pas de réponse. Je décide de couper le contact, avec toujours mon sac à main au bras... Je comprends que le monsieur n'est pas d'accord, alors je remets le contact. Je le rejoins toujours sac à l'épaule. Il a réinstallé le tuyau, verse un liquide (peut-être un liquide de refroidissement, I don't know) dans le bidon et remplit le bocal du liquide lave-glace. Je jette un oeil sur mon portable. Toujours pas de nouvelle. Le pompiste s'approche avec le terminal de paiement, il énonce le montant mais il parle trop vite et ne comprends que les centimes. Je lui tends ma visa, en me disant je verrais bien. Je ne suis pas vraiment sûre qu'il ait fait le plein, ni que le compteur de la pompe ait bien été remis à zéro, et je n'ai aucune idée du nombre de litres du réservoir et du prix d'un plein à Rio. Je tape mon code, prend le petit ticket de carte. Je m'installe au volant puis dissimule mon sac à main sous le siège passager. Je mets le contact et premier soulagement, des barres s'empilent et indiquent que le réservoir est plein. Ouf ! Je reprends la route et quelques minutes plus tard un appel de Damien. La photo l'a fait réagir. Je lui raconte. Il me rassure sur le prix, c'est bon ! Par contre il ne saisit pas exactement ce que l'ancien a pu faire au vu de mes maigres explications. On raccroche. Dans la foulée il m'envoie un message.

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   Ah le fameux voyant qui était sur le tableau de bord depuis 10 jours et qui ne m'inquiétait pas plus que ça ! Et bien maintenant il est éteint. La voiture va bien. Il me reste à savoir mettre le compteur à zéro...

 

  La prochaine fois que le voyant s'allume, je ferai demi-tour, direction la place de parking et je ferai en sorte que Damien ait à prendre la voiture. A son retour, sûr qu'il me demandera : "Sandrine t'avais pas le voyant d'essence d'allumé ? _ Não entendo"

Posté par famille gaucher à 18:24 - Commentaires [4] - Permalien [#]
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